Berzingue Martin Hirsch veut des actes. Il est urgent d'attendre, surtout lorsqu'il s'agit de venir en aide aux jeunes, à cette population tant haït par les adultes. Martin devait savoir que pour attraper des poissons, il ne suffit pas de posséder une canne à pêche. De commission en commission, l'enveloppe de la dernière commission, une petite commission, s'élève à plus de 580 millions d'euros. Une bagatelle. Une paille. Vandale 1er trouve inutile de payer des gens, même jeunes, qui étudient, à juste étudier, quand il pourrait en même temps travailler. Ce serait donner du caviar aux cochons, ce qui pourrait les rendre malades. C'est comme ça qu'on a rendu les cochons, les vrais, malades en leur donnant du caviar que même les humains ne peuvent pas avoir. Un jeune c'est cela ; un cochon trop nourri, une feignasse, un branleur, un profiteur de la société. Mais les banques que l'Etat a financé à coup de plus de 500 milliards, non, puisque l'argent est récupéré ? Que nenni. Une société qui ne finance pas ses jeunes, un Etat qui n'a pas confiance dans sa jeunesse, qui n'investit pas dans la formation de ses jeunes, et une société en complète déchéance. Martin est là pour nous faire croire que ce gouvernement se bouge le cul pour nos jeunes, s'inquiète pour leur avenir et montre de l'exaspération dans la mise en place des politiques. Martin est un cache misère. La misère est si forte qu'il fait ça à tout berzingue, pour ne pas qu'on la remarque.
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.