Coffre La Banque Suisse, UBS, est le point de mire des Etats-Unis. La banque n'est pas un patronage d'enfants de choeurs. Le curé n'est pas le banquier. Il est celui qui hurle en choeur pour la mort de la solidarité, de la République, de la fraternité, pour les autres. Il est, le c(h)oeur sur la main, pour la démocratie, celle de la liberté de s'enrichir, en faisant croire qu'il a celle de penser. Penser à s'enrichir. C'est cette démocratie que le banquier compte démocratiser, exporter partout dans le monde, aux peuples sous-développés, ces gens qui ne sont pas encore gagnés par la civilisation. Celle qui s'enrichit. Le banquier veut faire de la planète un espace sans frontières pour l'enrichissement personnel. Le banquier n'invite pas chaque personne à s'enrichir ; mais à l'enrichir. Il milite pour que la planète soit un vaste paradis fiscal, pavé de bonnes intentions, pour lui, dans lequel l'Etat ne serait là que pour lui permettre de s'enrichir davantage et servir uniquement de Police pour maintenir l'ordre et taper sur la tête du vendeur de schit, qui lui, vend un peu de rêve au même banquier, qui malgré tout est aussi un être vivant avec ses forces vives faites pour s'enrichir et ses faiblesses consistant à se shooter à l'occasion, sans doute pour refouler sa culpabilité. Mais il le fait en secret, de polichinel, car cela ne se fait pas, ma chère ! S'enrichir est une "bêtose" humaine, une inhumanité. S'enrichir est un acte qui s'accomplit forcément aux dépends d'autrui. Et c'est une vanité que de prétendre pouvoir s'enrichir "sainement". Pourquoi vouloir un robinet en or, quand un robinet en acier, même chromé, remplit la même fonction : puisque l'eau est la même ? La "société humaine" a t-elle besoin d'un banquier ?
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.