Incrédible Emprisonnement en Iran de la jeune française Clotilde Reiss. Et c'est tout l'Etat qui se met en branle pour tenter de la libérer. Rien de plus normal. elle est française. Bien qu'avec un nom de famille comme le sien ; Reiss, ca ne sonne pas vraiment d'ici. Au cours de la guerre Serbo-Croate, bien des français civils se sont engagés aux cotés des croates pour combattre la Serbie qui refusait la scission. Pendant que le pouvoir français était pro-Serbe, la population penchait pour la Croatie ; parce qu'elle était attaquée par les serbes, plutôt pro-communistes. Sachant que les croates au cours de la seconde guerre, ont joué un rôle important aux cotés des nazis. Il n'y a eu aucune répression envers ces civils français, terroristes sans dire le mot, partis se faire tuer pour leurs idées. Une fois revenu en France, ils ne furent pas enfermés, ni condamné, ni blamés. Qui sait, mais peut être que cette française en Iran était téléguidée par le pouvoir français ? La CIA a bien, cela paraitrait curieux qu'il en soit pas ainsi, vu les événements, que les manifestations étaient trop bien organisées pour qu'elles soient si spontanées. Il parait plus que probable que les élections furent truquées. Pourquoi ne pas laisser les iraniens décider eux-même ? Des français d'origine musulmanes sont partis soutenir leurs idées en afghanistan, en Iraq. Ils sont devenus des pestiférés, voire même des criminels. Ils ont été enfermés dans la pire prison qui soit : guantanamo, enfermés par un pays qui se prétend à la pointe de la démocratie et sous la bénédiction mondiale. Parce que ce sont les Etats-Unis. Ces français bougnoules la France les a enfoncé, laissé enfermer et enchaîner dans des cages à lapins. La France n'a pas levé le plus petit doigt pour les faire libérer. Parce que ce sont des bougnoules. Il ne faudra pas compter sur Vandale 1er pour rétablir la justice.
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.