Cacahuettes Le Gouvernement a procédé a des augmentations. Il était une fois un immigré, français d'origine immigrée, marié et qui avait beaucoup d'enfants, avait pris pour habitude de se nourrir quotidiennement de cacahuettes. Il était devenu la risée de ses compatriotes qui, sans originalitées, lui donnèrent le surnom de "cacahuettes". Au bout de quelques années de ce régime, il réussit à mettre suffisamment d'argent de coté pour commencer à construire une véritable maison, un château pour les uns. Les gens en sont encore restés sur le cul. Pour arriver à ses fins, outre de grignoter à longueur de journée ces arachides, il ne dépensait pas grand chose, pour ne pas dire rien, hormis l'essentiel. Il partageait une chambre dans un foyer, se soignait comme il pouvait. Il travaillait comme balayeur à Paris, il ramassait tout ce qu'il pouvait, et ses enfants au pays ne manquaient plus de rien, pendant que lui ici se saignait. Il était une autre fois, une autre histoire, d'un type immigré, français d'origine immigré qui travaillait dans son pays dans les années 30-40 pour un demi-pain par jour, chez les colons, les autres jours sans travail suçait des cailloux pour se couper la faim. Une fois dans la Métropole, il fut embauché chez Citron comme sableur, jusqu'à sa retraite, pour le ... même salaire. Toute sa vie de travailleur, il travailla sans augmentation aucune, hormis celle du traditionnel 1 juillet. C'est ce que revisite Vandale 1er. Des cacahuettes pour nous, des clopinettes quoi. Des milliards pour les patrons, des couilles et des clitos en or, des clochettes à Noël quoi. Du Zola au XXIème siècle. Des Dreyfus il y en a des millions. Mais qui les défendra ?
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