Vautour Lundi noir pour les bourses. J'attendrais d'un gouvernement d'un pays démocrate soucieux du bien être de ses citoyens, une fois le bilan fait de la défaite du capital, de fermer la bourse.
Non, et non contente d'être engrossée, engraissée à coups de milliards, la bourse fait la fine bouche en se permettant de chuter en ce lundi. Le cynisme jusqu'au bout. Au bout des ongles. Sans vergogne et sans honte, elles demandent plus et encore plus. Les politiques qui profitent des deniers et des largesses des financiers vont tout faire pour obéir aux ordres et au snobisme financier des financiers, des banquiers et des patrons. Ce sont les mêmes.
Alors, je le répète, il faut fermer les bourses. Interdire de boursicoter. Mais tiens, où va cet argent qui manque ? La bourse, les placements, virtuels où non, tout ce jeu sur la loi du plus fort, va dans les poches de quelques autres de quelques uns. Par exemple, bnp-paribas rachète une banque belge. Les vautours humains sont là, quelque soit l'état et la situation du pays. L'argent ne s'évapore pas. Il est quelque part. C'est le système du vase communicant : l'argent perdu par quelques uns est récupéré par d'autres ; le vase penche et son contenu chute, il chute dans un autre vase. Qui a perdu ? Des petits épargnants qui veulent devenir des grands épargnants, des requins aussi. C'est ça l'humain ; la compétition mais toujours dans le sens du plus fort, de celui qui écraser l'autre, lui marcher dessus, malgré l'histoire, les histoires des humains, de l'Homme avec toutes les horreurs commises mais toujours l'oubli et le désir d'écraser quiconque.
L'homme n'est pas un loup pour l'homme, les loups ont des codes. Le loup partage à condition d'accepter la hiérarchie. L'homme est un vautour pour l'homme, charognard ou seul l'appat compte.
Vandale 1er. Vautour. Vandale 1er est-il capable de redonner au citoyen sa place d'humain ?
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.