Carla Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale (Edvige), est une réforme nouvelles du gouvernement. Edvige, c'est beau et bien dit, pour une action qui vise à réduire voire supprimer des libertés. C'est connu ; la mort se parre toujours de ses plus beaux atouts. Si Vandale 1er est si amoureux de se femme, il aurait appelé ce dispositif CARLA : Contrôle Anti Républicain des Libertés Addictives. C'est net, clair et sans bavures. Au lieu de cela nous avons droit, une nouvelle fois à un vocabulaire tordu, qui cache mal ce qu'il veut imposer, appliquer à la population. Il faut savoir que cette politique liberticide si elle est appliquée en France sera généralisé partout en europe.
Cependant, néanmoins, edvige n'est que le fruit de la volonté et du désir populaire de restreindre des libertés, celles des négroules, fondement même des discours politiques du candidat sarkozy et par lesquels il a été élu. Chirac a été élu déjà en s'affirmant pour le contrôle de l'immigration qui pue et fait du bruit. Les français à 90% sont toujours d'accord pour imposer financièrement, socialement, politiquement et pour le flicage des ... autres, au mieux des négroules. Mais pas pour soi. Jusque là tous les opposants actuels à edvige s'ils ne signanient pas de pétitions contre la discrimination, étaient complices par leur silence. Aujourd'hui que tout ce beau monde commence à trembler car interpellé et interessé, c'est la cohue pour crier son scandale.
Normalement, tout condamné est présumé innocent, mais avec edvige c'est tout innocent est condamné, à l'avance. 90% de français sont devenus masochistes. Je le répète, Vandale 1er n'est pas hitler, loin de là, mais moi je vois beaucoup de similitude dans cette France d'aujourd'hui avec celle de l'Allemagne des années 30.
Je pose la question, la seule qui m'interesse, de savoir si Voltaire aurait voté cette loi edvige.
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.