Démantellement Le ministre Xavier Darcos envisage de ne pas remplacer les 30000 fonctionnaires qui partiront à la retraite d'ici 2009.
C'est un démantellement à la barbare, à l'Attila. Après le passage de Vandale 1er, la fonction publique ressemblera à une peau de chagrin, il n'en restera tellement rien qu'il faudra des décennies pour reconstruire un semblant d'état solidaire. Il aura rasé tout ce qui a constitué l'ossature même de la République française, cette distinction universelle, la solidarité entre les individus quels qu'ils soient. L'éducation nationale aura rejoint l"économie privée et libérale, ultralibérale c'est à dire sauvage, du chacun pour soi, quand tout va bien mais qui fait appel à la solidarité nationale quand tout va mal, sachant que l'état qui paye les pots cassés du libéralisme ce jouet des gens riches, eh bien c'est nous les pauvres cons. Il en va aussi du reste, des domaines d'interventions de l'état, chargés de "régenter" et de redistribuer à tous les richesses nationale. Tout sera démantelé, methodiquement, par de soit disante réformes. Comme si le fait de prononcer le mot réforme suffit à faire taire tout ceux qui seraient contre. Contre quoi ? Contre qui, il faudrait dire. Contre celui qui en parle et les met à l'oeuvre, en l'occurrence Vandale 1er. Si vous êtes contre Vandale 1er alors vous êtes contre les réformes, SES réformes. Et inversement. Dans ce cas, réformer veut dire démanteler. Mais qui va le dire ? L'opposition ? Celle qui est à la recherche d'un poste ministériel ? La presse ? Celle qui lui lèche le cul à longueur de journée ? Non, nous, vous même si vous faites partie des 90% qui ont voté pour lui. Car il n'est jamais trop tard pour bien faire. Il n'est jamais trop tard pour vous démantibuler l'esprit, laisser libre votre capacité de réflexion et d'opposition, si du moins vous rejoignez mon analyse. Vous êtes prêt à accepter de perdre ce qui fait la France et son modèle ?
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.