Jungle Les réformes qui se succèdent crèent des conflits dans tous les domaines de l'Etat. La fin de l'état. De l'état français. C'est pour demain. Vandale 1er par toutes ses réformes, son projet pour la France, les idées qu'il entend mettre en place et qu'il justifie par la récession économique que vivent les français depuis très longtemps, constitue pour lui la défaillance même du modèle français. Il propose d'instaurer pour la France un système étatique non étatique, non institutionnalisé. Il entend développer un système le plus épuré possible, le plus simplifié en terme de présence administrative sur tout le territoire, des services réduits à la plus simple expression de l'appareil, strictement utile. Il entend être, lui même et à travers lui mettre en place LE modèle libéral le plus poussé, le plus abouti qui existe, dépassant ainsi les créateurs même de ce système que sont les anglo-saxons et que les européens dans leur ensemble, devant un système français pas soutenu par les français eux-même, veulent appliquer. Le cpe, le cne sont les exemples qui n'existent même pas dans les pays ultra-libéraux. Tout cela pendant que les états-unis eux-même pensent déjà à remettre en cause par plus d'état dans leur système ! Si, si. Pour Vandale 1er, ce revirement justifie le fait qu'il doit lui pousser le principe, qui n'est pas une expérience, jusqu'au bout, et, par exemple en abaissant totalement les barrières douanières ce que n'ont jamais fait les états-unis et le japon, champion du libéralisme pour les autres et du protectionnisme pour soi. Pour Vandale 1er l'état régalien est encore trop protectionniste, d'ailleurs on a même plus la monnaie, trop intrusif dans le fonctionnement de cet entité qu'il veut mettre en place, cet espace géographique encore dénommé la France. Demain la France s'appelera : Vandale. Le système de société sera : la jungle.
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.