Réflexe Le joueur Ouaddou qui s'est fait insulté par un spectateur et puni par l'arbitre du match metz-valenciennes. Vieux réflexe des français dans les moments difficiles. Reflexe de survie. L'instinct de conservation. L'instint de replis sur soi. Le repli identitaire, ethnique. Cet arbitre était là pour faire son travail. Son devoir d'arbitre était d'arbitrer un match entre deux équipes, pas pour faire la police. En 39-45, les français savaient ce qu'était le réflexe du devoir, du travail bien accompli. La Police faisait de son mieux pour accomplir sa tache de police. Ils étaient là pour arrêter les méchants que la gestapo leur montrer. Pas pour faire la guerre. Les citoyens français aussi étaient très soucieux de purifier la société française. Ce n'est pas du zèle : c'est du devoir. Papon, le maître en la matière du travail bien fait n'a jamais cessé de le répéter. Même quand il jetait les algériens dans la seine. C'est pourquoi on l'a cru ! Comme un cycle, cinquante ans plus tard, le retour du réflexe. L'arabe, noir musulman a avantageusement remplacé le juif, qui se refait ainsi une virginité sur leur dos. Ce joueur noir, marocain et musulman n'avait aucune chance face à l'individu blanc qui lui distillait, brumisait, brunisait sa haine. Tranquillement. Sans qu'aucun de ses voisins ne lui ferme son groin d'un bon coup de poing dans la gueule. Décompléxé cet homme. A la sarkosy. Quotidiennement décompléxée la police aussi. A la sarkosy. Reflexe encore, réflexe toujours quand Vandale 1er fait envoyer des centaines de policiers à villiers-le-bel. Réflexe de ma part : si le joueur était juif ? si les deux jeunes tués par la police à villiers-le-bel étaient juifs ? Qu'aurait fait Vandale 1er ? C'est cela la guerre des communautés attisée par Vandale 1er. Tous les jours. Et 90% de français ne trouvent rien à redire de ce retrouver à nouveau dans l'allemagne des années 30. Un vieux réflexe quoi !
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.