Courage Garde à vue du journaliste du Monde. Guillaume dasquié a été obligé de révéler ses sources, pendant sa garde à vue. Ppda a révélé qu'il attendait l'autorisation du président pour "divulguer" des informations. C'est deux éléments, et je ne suis pas l'actualité de près, montrent que tout courage a ses limites quand il est confronté à l'oppression du pouvoir. Je trouve normal, naturel même, en effet pour guillaume dasquié qui au péril de sa vie a tenté de garder ses informations mais qui a dù les livrer par peur de la prison. Qaunt à ppda on voit bien qu'il est la voix de son maître. Cela me pose deux questions. 1- la prétention de certains journalistes français eux-mêmes qui se gargarisent d'être de vrais journalistes, quand ils baissent leurs frocs devant le pouvoir, 2- la démocratie a ses limites, limites rencontrées face à l'exercice du pouvoir, à l'intérêt de la nation ? On voit bien là que le droit à l'information est très très relatif, et qu'à part une simple garde à vue les journalistes français ne font front à rien, sauf à n'avoir que de la gueule. A défaut de dire "les grands nom" du journalisme, je dirais les journalistes français les plus connus sont devenus les larbins, les portes parôles de Vandale 1er. Ils sont tous à ses pieds, et accrochés au jupon de carla. Parce que Vandale 1er le leur a demandé. Sous peine de quoi ? de ne pas les inviter à la garden partie de l'Elysées. Parce que c'est cela qui est important pour les journalistes français : être vu, surtout être bien vu par le pouvoir. Mourir pour l'information, le droit à l'information, est une idée révolue pour les journalistes français. Ce n'est évidemment pas forcément un gage, mais on voit bien la différence entre une information qui tend à parler des faires part présidentiels et de ses frasques et l'information qui cherche à être un contre pouvoir face à l'oppression. La seule chose que les journalistes français oppressent, c'est l'information elle-même.
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.