Jour de fête La grève sur les régimes spéciaux a été un succès pour les organisateurs. Mais. Mais, pour les organisateurs comme pour les organisés il y a comme une dichotomie entre leurs désirs et leurs envies, entre le rêve et l'utopie. Chaque français va se battre, comme un vrai français, pour garder ses droits contre l'autre français qui est responsable de ses difficultés et à qui il reproche d'avoir trop de droit. Le français se bat contre lui-même. Par exemple, le français désire manger du poulet exclusivement fermier, mais dans son caddie on ne retrouve que du poulet de batterie découpé prêt à être cuit. Chacun peut trouver des exemples semblables dans tous les domaines. Ce même cheminot, consommateur de supermarché qui déjeune d'abord chez macdo avant ses courses le dimanche, qui se bat pour garder sa retraite à 50 ans et qui ne fait rien contre la retraite anticipé et toute aussi spéciale des députés est le même qui a voté pour Vandale 1er qui met en place les tests adn. Les tests adn, oui, mais pour les autres. Les français sont installés dans le oui mais. Il y a encore un peu d'espoir, puisqu'il y a un mais. Oui à 90% pour Vandale 1er. Mais, "je veux choisir que les lois contraires à la République ne s'appliquent qu'aux autres. Les autres peuvent être aussi bien les étrangers, d'ailleurs c'est mieux, mais pourquoi pas les français, si je ne suis pas concerné !" Les français sont contre les régimes spéciaux. C'est le nivelement par le bas. Les français ne manifestent pas contre ces 1200 français de chez eads qui ont volés l'état français. Puisque chaque français est instruit maintenant dans un tel état d'esprit qu'ON lui miroite la possibilité de devenir lui-même voleur de l'état français. Pourvu qu'il ne fasse pas attraper ? Pas du tout. Quiconque vole l'état, pourvu qu'il ne soit pas un bougnoule ou un nègre, sera exempté des cotisations. Voilà comment raisonnent le français d'aujourd'hui. Grace à Vandale 1er. Merci qui ? MERCI la gauche aussi pourrie que...
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.