furieux ! La cnuced, conférence des nationsunies sur le commerce et le développement, dénonce l'évasion de capitaux africains. Cet organisme estime le montant à près de 400 milliards. Elle représente deux fois la dette africaine ! Si cette colossale somme ne se trouve pas en afrique, elle est où alors ? Tiens, tiens, cherchons un peu. Où serait donc cet argent dont les africains n'ont pas besoin, et qu'ils ont été obligés d'aller le ranger ailleurs ? Ah ces africains, ce sont vraiment des nègres, qui ne savent pas où ranger leur argent ! Tiens peut être en papouasie orientale, ou bien chez les serbos-croates. Trèves de plaisanteries. Ces 400 milliards se trouvent en occident. Ils forment toute la richesse de l'afrique, tous les pots de vins, les pressions physiques et politiques, détournements et corruptions. Tout cela sous couvert de l'occident. L'argent vient, l'argent revient. Comment Vandale 1er peut expliquer cela aux africains, quant il les ridiculise avec son discours sur l'afrique en leur disant qu'ils sont responsables de leur situation. Donc résumons : - il faut rendre ces 400 milliards aux africains, - il ne faut plus prendre d'argent provenant des pays africains, tant que ces pays sont au dessous du niveau normal de vie, - de dénoncer et condamner ces gens qui sont responsables de ces détournements, - de condamner ces banques et ces pays qui détiennent ces sommes, - de ne plus corrompre les dirigeants africains, - d'acheter au prix normal leur marchandise, leur matière première, - de lever à égalité les barrières douanières, - de foutre la paix à l'afrique, - pourquoi toute cette extraordinaire aide en asie suite au tsunamie, l'aide à la birmanie, et rien contre les dictateurs africains ? Je pose une question stupide : pourquoi tous les autres continents ont droit à la démocratie et pas l'afrique ?
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.