100 jours de Vandale 1er Je ne trouve aucun qualificatif pour désigner la prise de pouvoir de Vandale 1er. Il ne pratique aucun "art" de commandement de connu, et il est à la fois tout en même temps. Car il se fiche des conventions, de la manière de diriger, de commander, de régner, de manager ou de toute autre expression, mais toute aussi valable et toute aussi inexacte. Il est en même temps l'ersaz de toute personne qui prend les responsabilités d'une nation, et à la fois il s'exprime dans un style particulier. Mais 100 jours ! Il donne l'impression de quelqu'un qui s'est donné une tache simple, un destin unique : celui de se venger de ce pays. Qu'est-ce que la France lui a fait ? Car en effet, en 100 jours je ne vois rien dans ses mesures effectives une action en faveur des français ou même de la France tout court. 100 jours de pouvoir absolu, ca c'est sur, à casser minutieusement tout ce que les français ont conscienceusement construit : le service public, le droit d'asile, l'humanitaire, le social, la politique étrangère, l'impôt. Je le répète encore une fois, à user le lecteur assidu, Vandale 1er n'est responsable en rien : il n'oblige aucun français. Ce sont les français qui sont responsables. Responsables de son élection, responsables des choix. 100 jours et toujours 90% de français toujours à plébisciter Vandale 1er. Jusqu'à la lie.
Chronique d'une ascension annoncée.
Ce blog a l'intention de suivre quotidiennement l'action du Président Sarkosy depuis son élection du 6 mai jusqu'à la fin de son mandat. Je tendrais au mieux à vous livrer des réflexions, sans parti-pris, sans rancoeur.